Le 24/09/2011 – 14h43

Faut que j’arrête de m’acheter des chaussettes au marché chinois. Paddy’s Market, c’est le paradis de la chaussette. Il y a des chaussettes partout, de toutes les couleurs, des jaunes, des vertes, à rayures, à poids, à fleurs, en laine, en lycra… Bref elles se terminent toutes avec un trou. Pensant à chaque fois faire l’affaire du siècle, j’ai accumulé une dizaine de paires de chaussettes. Sur les dix, deux ont résisté… Et des chaussettes à trous, c’est pas la classe. Tu te promènes dans Surry Hills, le quartier bobo, ses petits cafés et boutiques snobo-populaires. Tu as l’impression d’être trendy, cool, fashionable, quand tu bois ton short black à la terrasse d’un vieux café grec. 10 dollars le café : être cool, ça n’a pas de prix. Et dans l’immensité de ta branchouillardise, tu sais que tu caches un secret honteux, un énorme trou dans ta chaussette droite. Il est tellement grand ton trou que tu pourrais y cacher toute une famille, une baleine et un écran 16/9. Ton gros orteil sort triomphant, conquérant, le Napoléon des orteils.

Sans transition – le Sydney Morning Herald tire sur la crise mondiale qui se profile à l’horizon tel un méchant virus. La Premier Ministre Julia Gillard a écrit une lettre à notre petit Nicolas national pour lui dire que ça serait bien d’enrayer la crise grecquo-européenne. Merci Julia, c’est très gentil, on y aurait pas pensé avant. En parlant de virus, des hackeurs ont tenté de pénétrer le système informatique de plusieurs bureaucrates américains. Poison Ivy n’est pas la girlfriend de Batman, mais le nom de cette opération qui visait les émissaires de la commission sur le changement climatique et la Chine. Et comme de par hasard, le mail (virus) était envoyé quelques jours avant les discussions bilatérales à Beijing entre les US et la Chine sur l’environnement. Il paraitrait que ce piratage informatique soit chinois… Problème grandissant… Tout comme l’obésité. La réponse ne serait pas une pilule miracle. On se souvient d’Acomplia, aujourd’hui c’est Alli que l’Afssaps dénonce. En règle générale, le problème de l’obésité ne peut se résoudre d’un coup de potion magique. Il faut une approche holistique : un médicament oui, mais aussi un suivi par un généraliste, de nouvelles habitudes alimentaires dictées par un nutritionniste, un programme fitness type Weight Watchers. On voit qu’au delà de la pilule, le côté humain, prise en charge du patient, service personnalisé sont primordiaux dans la lutte contre l’obésité et les maladies chroniques. Le défi pour les entreprises de santé est de combattre ces maladies grandissantes (le diabète, l’obésité, les maladies cardiovasculaires) par des molécules innovantes, mais aussi une offre de services personnalisés.

L’industrie de la santé change, et il est intéressant de remarquer à cet égard la campagne de Medicines Australia qui met en avant les visages des différents métiers de l’industrie. Même scénario, à portée plus large, This is our story, de l’industrie minière en Australie. Vous pouvez voir les clips sur www.thisisourstory.com.au/ Pour finir, car il faut bien, le haka dévastateur des All Blacks, les Bleus ont le Blues.

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