François I er de Hollandie

Il était une fois, il y a très, très longtemps, dans un petit pays lointain, un Roi qui se surnommait François I er de Hollandie. Son nom aurait selon les historiens du néo-tertiaire plusieurs origines. Les sources font tout d’abord référence à François I er, Roi de France, qui arborait des costumes flamboyants. Comme son confrère français, François I er de Hollandie aimait les fastes de sa fonction et les dorures du palais. François I er de Hollandie portait fièrement les couleurs arc-en-ciel de sa belle Nation. Défilant gaiement dans un chariot géant accompagné d’hommes costumés, il était toujours avec ses deux horribles princesses, Ségolène et Valérie. Il avait tenté de décapiter la première comme son copain Henri VIII d’Angleterre, mais il a préféré l’exil pour elle : la vice-présidence de la banque publique d’investissement, un vrai placard doré, une punition pour une femme qui inspirait fut un temps la bravitude de la France.

François I er de Hollandie était tout de même différent, car c’était un roi comme vous et moi ou plutôt un roi normal… Sa simplitude, qu’il appliquait à l’esprit, il le devait avant tout à une religiosité sans faille. Saint Louis à côté passerait pour un païen. François I er de Hollandie était un fervent admirateur du Pape argentin du même nom, un François I er lui aussi. Cependant, François I er de Hollandie n’avait pas l’ambition d’empêcher l’utilisation de capotes en Afrique. Son dessein était bien plus grand. Il s’appliquait religieusement à ne pas s’occuper d’économie. Il respectait en cela une grande tradition qui veut que les monarques de son continent ferment les yeux sur les problèmes et se gargarisent d’être des bons élèves. On sait aujourd’hui par les manuscrits de la Grèce morte que ce continent a disparu.

Son application à ne rien faire était telle que de là vient une autre origine de son nom, la Hollandie. La couleur de l’Hollandie était à l’époque un orange fluo. Il vient non pas comme certains historiens ont pu l’affirmer de la révolution orange en Ukraine du Troisième Millénaire, mais d’un phénomène assez peu étudié : le centre révolutionnaire. Ce magnifique oxymore (deux termes contradictoires côte à côte) doit être compris comme avoir le cul entre deux chaises. François I er de Hollandie avait pour alliés les Verts (des êtres hirsutes et souvent barbus ou moustachus vivant dans des conditions moyenâgeuses sous prétexte de progrès écologique) et les Rouges (des personnages peu recommandables, représentés souvent avec un couteau entre les dents). François Hollande, pardon François I er de Hollandie, avait fini par perdre le pouvoir poussé par ses alliés et par les Barons de la Rose, groupe influant, aussi surnommé « les Éléphants », aujourd’hui tombé en désuétude par des frasques sexuelles abracadabrantesques.

François I er de Hollandie mérite davantage de travaux historiques pour mieux comprendre cette période troublée très largement ignorée des manuels scolaires.

Professeur emeritus monsieurpapillon

20130316-183734.jpg

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s