Le Professionnel

Je suis venu te dire que je m’en vais… lalalalala… lalalalala…  si seulement ça pouvait être aussi facile dans la vie.

Résumé des épisodes précédents.
Dernier épisode, The Quiet Australian.

Parisien anachronique, je déambule dans la ville, et là, Paris me fait face.

– Moi : Salut.
– Paris : ça fait longtemps.
– Moi : t’as pas changée.
– Paris : tu te fais vieux.
– Moi : Je t’aime.
– Paris : T’es qu’un con.
– Moi : Je te quitte pour une autre. Sydney.
– Paris : Blonde aux gros seins.
– Moi : [pas de réponse]
– Paris : t’as toujours aimé les salopes. Vulgaire. Aucune classe.
– Moi : ça fait du bien de te revoir.
– Paris : t’es qu’un con.
– Moi : Moi aussi je t’aime.

Nouvel épisode

Paris était en rogne, et moi j’étais en mauvaise posture (comme d’hab’). Déglingué, fatigué des buveries australiennes parmi les sauvageons que j’appelais « amis », j’étais mal barré. L’haleine du matin. Les signes du buveur ne trompent pas. Et du buveur trompeur ou trompeur buveur encore moins. Les femmes ont un sixième sens, et moi je n’ai aucun sens et ça ne fait aucun sens. Prenant ma lâcheté à deux mains, je décide d’un pas nonchalant de parler à Sydney.

– Moi : Salut ma belle !
– Sydney :
Cut the crap, tu fais quoi ici.

Sydney a les yeux revolver. Elle a pas seulement le regard qui tue mais un Colt braqué sur moi.

– Moi : Je suis…
– Sydney : 
Tu repars avec miss snobby [= hautaine]
– Moi [barbouillant et barbouilleux]: Tu sais… je…
– Sydney : 
I am going to fucking kill you, you stupid dick. [= je préfère pas traduire]
– Moi : T’es belle quand t’es fâchée, tu sais.
– Sydney : 
Tu veux vraiment que je te tue. Vas retrouver miss aux petits seins qui fait la gueule. T’es vraiment qu’un con. Un lâche, t’as même pas les couilles de me quitter.
– Moi : [pas de réponse]

– Sydney : Small dick. [= pas besoin de traduire je pense]

Essaye d'avoir l'air cool dans ce genre de situations
Essaye d’avoir l’air cool dans ce genre de situations

Bon, ça s’est pas si mal passé que ça. Roublard. Le Professionnel. Belmondo le mec ! C’est bon de se mentir à soi-même. Haha. Ouais t’excites pas trop, j’ai eu du bol comme d’hab’, elle aurait pu m’éclater la tête. Belle fin quand même, comme dans un polar. Assassiné par une blonde plantureuse. J’aurais peut-être dû finir comme ça, je trouverai pas une plus belle mort.

Bon maintenant il ne me reste plus qu’à convaincre Paris…

Oh putain. Je suis pas dans la merde moi.

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