Ecritures brouillonnes Partie 2

Suite de la partie 1

Nous en sommes réduits à trop de divisions, de corporatismes, d’égoïsmes, sans avoir une vision ou même simplement une volonté de collectivité, de « vivre ensemble ». C’est en quoi, je suis discret voir taiseux en ce moment, car abasourdi par ce qui se passe sans trop pouvoir proposer une alternative. Il faut encourager la diversité des modèles, penser en dehors des sentiers battus, battre en retraite les idées préconçues et les bien-pensants d’un unique modèle érigé en loi par Bruxelles. Et que dire du FN, de sa montée. Comment condamner la rogne, la colère, la volonté de « coup de balai » quand les responsables politiques s’adonnent à des leçons de morale sans faire preuve d’une moralité exemplaire. Les spécialistes des organisations qui aiment les concepts de « résistance au changement » mettent en garde aussi les leaders pour leur manque d’exemplarité. Un leader se doit d’être irréprochable, surtout en période de crise, surtout lorsqu’il demande des efforts conséquents aux populations. Sans ça, le changement est perçu (à juste titre) comme une domination des forts sur les petits.

La République a perdu la tête
La République a perdu la tête

Pour ne rien arranger, le manque de vision politique couplé à la perte de repères est terrible, il tue ce qu’est la politique. La politique sous Bruxelles accompagnée de la bénédiction de François Hollande devient une politique comptable. Les décisions paraissent lointaines et totalement déconnectées des préoccupations des « vrais gens » comme on dit à la TV. L’Europe sans souffle, sans ambition, sans conviction, et même « nos » valeurs bafouées par les Etats-membres. Qui peut parler d’humanisme quand des Etats transgressent allègrement les droits les plus élémentaires des populations les plus précaires. Qui porte encore le projet européen ? Qui y croit ? Plus personne, c’est bien ça le problème. Lâches que nous sommes, nous méritons nos responsables tout aussi lâches que nous. L’Europe ressemble à une cour de récré, crêpage de chignons est de règle, guerre des clochers. Moi je, Moi je, Moi je,… MOI PRESIDENT… et pas NOUS : notre pays, notre Europe, où est le collectif dans tout ça ? Des notions abstraites ! La Droite ? La Gauche ? Est-ce que cela signifie encore quelque chose aujourd’hui ? Les Français aiment se bagarrer, parler des heures à table pour ne rien dire. Et le tout sur une grille de lecture vieillotte, complètement dépassée et incapable d’expliquer le monde actuel.

Fin de la partie 2

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