Lettre

Imbécile, ingrat, tu te trouves des excuses,
mais moi tu y penses, tu y penses,
tu penses à moi, tout ce que je t’ai offert.
Lâche, petit, faible, vaux rien,
moins que rien, rien, tu n’es rien.
Moi que tu as créé, que tu as aimé, tu me délaisses…
tu ne me regardes plus, tu ne me touches plus.
Que sont devenus tes caresses, tes pensées,
tes mots qui me faisaient vibrer ?
Tu me faisais rire, tu étais drôle.
Tu me faisais rêver, tu étais magnifique.
Mais aujourd’hui, sans moi qui es tu,
je suis là, tu le sais bien.
Et quand bien même après des mois d’absence,
de silence, de réclusion, de cloisonnement,
je suis là, cette voix, qui t’obsède, qui te hante,
qui t’ordonne d’écrire.
Tu ne peux pas t’en passer,
tu ne dois pas t’en passer.
Je me fous de tes excuses, je me fous de tes pardons,
de ton travail, de ta fatigue, de tes problèmes.
Écris, écris pour moi, comme au premier jour.

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