Ponts de mai

Mais, c’est les ponts. Mai, il y a les ponts.
Ils reviennent et s’en vont.
Mais à force, on s’y habitue un peu trop.
À mai(s). Aux ponts.

Car l’eau coule sous les jours, vacataires.
Non travaillés. Ou, laborieux, pour les moins chanceux.
Peut-être il serait bon de reconsidérer la chose.
Pont être il serait pont de reponsidérer cette phrase.
C’est un peu con ou pont, ou peut-être pas.
Pondichéry, pondération, pond un œuf ou un bœuf…
À croire que les ponts qui comptent ne comportent que des dés.
Et les thés dans tout ça ?
Fainéants, de levis, ou d’Avignon.
Comme le dit la chanson, sur lui, on y danse, on y danse.
A contrario, quand il est devancé, il devient ponctuel.
Ou il peut-être grand, c’est un ponte.

Tout compte fait…
Où le Comte rencontre le Pont(e), dans ses sons mais dans le désordre,
Manquant le P pour que le compte soit bon,
On s’y mêle et s’emmêle les pinceaux,
Dans ce conte, sans queue, ni tête,
Mai, soyez rassurés,
Rien de grave,
Deux lots coulent à flot,
Et les gens dansent tous en rond.

pont

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